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Breakfast   at Tiffany's.overblog.com

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"Lorsque tu écris l'histoire de ta vie, ne laisse jamais une autre personne tenir la plume pour toi"


Bien entendu, il ne s’agit pas de moi, toute ressemblance....ect, ect

Publié par Michel T sur 22 Avril 2019, 14:24pm

Une courte anecdote qui me revient, et dont je veux vous faire profiter ....on se dit parfois qu’on est prédestiné pour faire de sa vie un roman..... !

Bien que je sache que mes ami(e)s ont de l’humour je vous mets en garde :

Que les yeux chastes et les moralités prudes s’arrêtent de lire et cliquent tout de suite sur la croix en haut à gauche ou il y a écrit : supprimer

Après tout, je ne vous dis rien, lisez....

Donc, un soir, il y a ...... longtemps, dans une autre vie... j’étais seul pour quelques jours, et je fus invité par des amis à les accompagner à une soirée qui avait lieu dans une superbe propriété du Sud, à coté de Menton. Cette Garden party était donné par une famille très en vue dans le milieu Italien des affaires.

En arrivant dans la propriété je saluais quelques relations et connaissances, ce qui me fit plaisir....je ne me sentirais pas isolé !

La soirée s’avançant, aussi surement que les trois serveurs qui proposaient en boucle les petits fours et les cocktails , les rires étaient un peu plus hauts, les conversations un peu plus fortes, bref l’atmosphère était à la détente et à la convivialité.

J’avais remarqué depuis une bonne heure qu’une de mes connaissances, féminine de bas en haut et de haut en bas, une dame très BCBG, assurant sa quarantaine avec classe , nous l’appellerons Marie-Charlotte , n’en finissait pas de me choisir comme interlocuteur privilégié pour me raconter ses soucis de gestion de personnel dans l’entreprise qu’elle possédait avec son mari, mari assez loin de nous parmi les invités et ,peu désireux certainement d’évoquer ses soucis de chef d’entreprise qu’il essayait d’oublier ce soir, avec une jeune métisse de trente ans à dix mètres , de quarante ans à deux mètres....le champagne aidant, son mari la voyait à un mètre et à vingt cinq ans !

Les cocktails se suivaient en rafales serrées et maintenant, Marie-Charlotte, me serrait fortement le bras en permanence pour me demander mon avis sur tous ses soucis attachés à son statut de Directrice générale...

Je sentais bien que les choses n’allaient pas en rester là, son parfum Opium de St Laurent mêlé étroitement aux vapeurs du rhum mangue ananas qu’elle buvait, que je buvais , que nous buvions... semblait nous envelopper dans un nuage qui nous isolait de toute l’animation autour de nous plus surement que si nous avions été seuls sur cette terrasse...

Qui de Marie-Charlotte ou moi ,poussa l’autre vers les bosquets qui bordaient la terrasse ....peut être les deux en même temps, conscients que nous devions provoquer le destin pour pouvoir entrer dans ces minutes non décidées mais voulues qui se promettent toujours d’ être intenses .

Elle était vraiment très classe Marie-Charlotte dans sa mini jupe moulante blanche et son haut noir dévastateur qui, par l’admirable tableau de ses seins lourds et fermes qui se soutenaient tout seul, devait empêcher le plus ascétique syndicaliste de lui soumettre une revendication sur les salaires...

A peine éloignés d’une trentaine de mètres, des lumières, des invités, de la musique, derrière des palmiers et des Multipliants, j’étais en train de faire un compte à rebours dans ma tète, de dix à zéro avec l’intention arrivé à zéro de gouter à Marie-Charlotte, pas en tout bien tout honneur mais mieux que bien et avec mes dix doigts ,soudain, Marie-Charlotte se retourne brusquement vers moi et se transforme en fauve !

 

Elle me mord la bouche plus qu’elle ne m’embrasse, se plaque contre moi et glisse sa cuisse entre mes jambes, puis s’écarte de moi violemment, se retourne, se trousse, m’offre une des plus belles croupes qu’il m’ait été donné de contempler et ma Directrice Générale me crie :

 

-« Encule-moi ! !

 

Position très gênante lorsque l’on n’est pas l’ordonnateur de l’initiative, on n’a même pas dans un cas pareil la ressource de fuir en criant :

 

-« impossible je suis gay !

L’invite est généreuse et ne souffre pas du sexe qui la propose......

 

Nous dûmes user de quelques artifices, ma belle affamée et moi, pour sacrifier honorablement à une partie de I make you shine the coin , jeu très connu et très pratiqué par nos cousins d’outre-manche dans sa version bizutage à Oxford version rituel gothique dévastateur .

 

Après que nous eûmes remis un peu d’ordre dans nos idées, beaucoup dans nos vêtements, Marie-Charlotte me confia, alors que nous retournions vers les invités, que ce petit pas de deux à quatre jambes et à quatre mains lui avait ouvert l’appétit, que c’était pour elle comme un trou normand .....finaud comme pas un, je lui demandais d’où elle était originaire , si ce n’était pas de Caen ou d’Alençon ,elle me répondit :

 

-« Non non je suis de Versailles...Ah ?

 

On ne peut pas prolonger indéfiniment les marivaudages coquins et je me dis qu’à cette heure là et après cette chevauchée Wagnérienne, ma jolie Valkyrie avait perdu son humour qui avait du suivre son string dans les haies avoisinantes.... !

 

Quelques semaines plus tard, lors d’un diner très arrosé, encore un, j’avais retrouvé Marie-Charlotte....qui là, avait eu la bonne idée d’emmener son coach personnel en sensations fortes en la personne d’un beau gosse à la culture et à la conversation aussi fournie qu’un potager au milieu du désert de Lybie...

 

Ma voisine, une sympathique et jolie créole, à la langue déliée par le vin et les punchs, me confia qu’elle adorait Marie-Charlotte car elle était la reine des situations osées et imprévues , elle me conta une ou deux anecdotes qui me firent penser que ma Directrice était une habituée des invitations sauvages au clair de lune .

Ayant confié à ma voisine que j’étais parfaitement au courant des goûts très directs de Marie-Charlotte, celle-ci me pressa de lui raconter par le détail, ce que j’en savais.

En baissant d’un ton, je lui racontais mon aparté vigoureux avec notre amie commune, cela l’a fit rire aux éclats !

 

Entre deux rires, elle me demanda comment j’avais pu me tirer d'un pas si difficile.

Je lui répondis simplement :

 

-« Le plus difficile n'était pas d'en sortir.... !

 

Là elle failli s’étouffer en riant car elle avait l’esprit vif !

 

 

Michel.. 8 novembre 2014

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